Pour mieux respecter la nature, de plus en plus gens, d’entreprises et de pays misent sur les solutions écologiques. Les maisons deviennent plus écologiques, les voitures émettent moins de CO2, etc. Pour rester en bonne santé, beaucoup se tournent vers l’agriculture et les produits bio, mais également les remèdes naturels. C’est ainsi que les médecines douces dites alternatives ont beaucoup d’adeptes.

Les médecines douces ont toujours respecté l’écologie

Lorsqu’on parle de médecine douce, l’on pense tout de suite à la phytothérapie. Les remèdes proposés par cette science sont à base de plantes. Ces dernières sont cueillies dans la nature. Puis, les entreprises dans le secteur mènent de véritables campagnes pour préserver l’écologie là où leurs matières premières poussent.
L’aromathérapie est une autre médecine douce. Elle s’appuie sur les huiles essentielles. Pour les professionnels de cette médecine alternative, un processus de production écologique engendre des coûts colossaux. En effet, avoir des laboratoires respectueux de la nature impose d’énormes investissements. Les centres se trouvent parfois au fin fond de la forêt avec des panneaux photovoltaïques comme source d’électricité.
Pour guérir sans prendre des comprimés, vous pouvez aussi essayer les solutions comme le yoga, la sophrologie, etc.

Les différentes disciplines pour un corps sain et un monde propre

La médecine douce est un secteur d’activités qui ne connaît pas la crise. Elle prend le relais quand l’allopathie s’arrête. L’Organisation Mondiale de la Santé la définit comme un ensemble de thérapies complémentaires aux traitements conventionnels. Cette entité globale a recensé plus de 400 disciplines à travers le monde. Beaucoup de ces pratiques puisent directement leurs remèdes dans la nature. Les guérisseurs traditionnels, tout comme les laboratoires phytothérapiques ont donc beaucoup d’intérêt à préserver l’environnement. Un large pan de la population planétaire a besoin de ces médecines non conventionnelles au quotidien. D’une légère migraine aux maladies incurables, les solutions ne manquent pas. Outre les plantes, les minéraux et les espèces animales sont couramment utilisés. Les remèdes proposés par ces médecines douces se concentrent surtout sur les maux de la civilisation contemporaine. L’anxiété, le stress, voire la dépression figurent parmi les cibles de ces soins parallèles. Ils se chargent également de traiter l’insomnie et l’infertilité.

Le combat pour un environnement sain passe par l’assiette

Hippocrate disait « que ton aliment soit ton premier médicament ». Ce concept reste d’actualité puisque la nourriture continue d’apporter la santé à celui qui sait s’y prendre. Cependant, les choses deviennent plus complexes avec les poissons contaminés au mercure et les pommes chargées de pesticides. Manger des fruits et légumes tous les jours ne rime à rien sans des produits sains. Il s’agit de faire plus que de consommer des denrées issues de l’agriculture biologique. Le changement de régime s’impose. Les médecines douces rencontrent des obstacles si l’environnement dans lequel les humains évoluent n’est pas adapté. De nombreux praticiens se sont investis de la mission d’apprendre aux patients à vivre plus sainement, sans produits chimiques, etc. Ils encouragent la consommation de légumes et fruits de saison pour éviter les conservateurs. Ils encouragent aussi les gens à éviter les eaux en bouteille plastique.

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