L’industrie agro alimentaire pour les geeks
Une jolie ode au productivisme.
Une jolie ode au productivisme.
Tous les mois, des banquiers, des consultants, des avocats et des entreprises petites et grandes se réunissent à l’initiative d’ECOLIFE pour imaginer les différents visages du développement durable.
La vision négative serait de traiter ces évènements parisiens comme la quintessence de cette forme ancienne d’économie où des banquiers discutent, sous l’œil attentif de journalistes, avec des consultants et des avocats sur la meilleure façon de susciter des projets d’entrepreneurs…
La réalité amène à la conclusion que la critique de « la loi du genre » n’est pas très constructive. Si on veut construire cette nouvelle forme d’économie et de société, il faut voir ces lieux de discussion formels comme des thermomètres indiquant la progression de la maturité environnementale.
Certes, les gadgets développement …
Nous vivons une époque extraordinaire dans un pays incroyable !
Arrêtons-nous une seconde pour considérer avec un peu de recul et de naïveté les plans d’aide récents proposés ou évoqués par le gouvernement :
Un plan d’aide aux banques de 21 milliards d’euros, alors que la Société Générale annonce un bénéfice de 2 milliards (et que les banques ont une large part de responsabilité dans les difficultés économiques actuelles)
Un plan d’aide aux constructeurs automobiles de 5 à 6 milliards, alors que l’automobile est tout de même l’une des premières causes de pollution en France
Un plan d’aide pour la presse de 600 millions
Les chaînes de télévision privées “réfléchissent” à un plan d’aide, alors que la publicité vient d’être quasiment supprimée sur France …
Une majorité des “gens de la rue” n’a aucune conscience écologique. Et il arrive souvent que lors d’un apéro ou d’un repas, la conversation arrive sur des sujets concernant l’environnement . Dans ces cas, l’écolo de service à fort à faire pour défendre ses convictions ! Quelques réponses à présenter aux incrédules.